Cette rubrique est la vôtre, envoyez vos lettres à : voscourriers@delaplanete.org
17 juillet 2008
Bonjour,
Nous aimerions reproduire une partie du texte suivant, dans le guide d’enseignement (500 exemplaires, CD Rom et papier) de notre manuel de science Observatoire 4, destiné aux élèves (4e secondaire) du Québec.
Malaria, moustiques et DDT, Guerre toxique contre une maladie planétaire, l’Institut Worldwatch, Adapté de « Malaria, moustiques et DDT, Guerre toxique contre une maladie planétaire » [en ligne]. (Consulté le 7 juillet 2008.)
Vous trouverez en fichier attaché, une copie de l’extrait en question.
Je vous remercie de votre aide.
Cordialement,
Marie-Chantal Masson
ERPI - 5757, rue Cypihot, Saint-Laurent
Québec, H4S 1R3
Tél. : 450-475-0946
Bonjour,
Merci de votre intérêt pour les publications de l’Institut Worldwatch en français. C’est avec plaisir que je vous accorde cette autorisation. En échange je vous demande bien entendu de donner nos références, de bien citer la source de l’extrait.
Avec nos salutations cordiales,
Benoit Lambert
Directeur
Worldwatch Francohonie
9 juillet 2008
Bonjour,
Je vous ai envoyé le courriel qui suit à la fin du mois de mail dernier. Je souhaite obtenir l’autorisation pour utiliser un de vos texte pour une formation offerte gratuitement aux enseignants. Prière de me répondre par courriel en m’indiquant si vous acceptez ou non que la Biosphère d’environnement Canada utilise votre texte pour sa formation.
Merci de votre collaboration !
Bonjour,
Dans le cadre d’une formation, offerte gratuitement aux enseignants du secondaire et portant sur le thème de l’environnement, nous aimerions utiliser le(s) texte(s) suivants :
L’état de la planète magazine, no 16 juillet-août 2004. Études de cycles vitaux, un simple hamburger.
Le document sera utilisé lors de la formation et remis aux participants sous forme de CD-Rom.
Vous devez tout simplement nous retourner le courriel en inscrivant que vous acceptez que nous utilisions le texte mentionné ci-dessus.
Par ailleurs, nous vous enverrons une copie du CD-Rom en guise de remerciement. Veuillez inscrire dans votre réponse, l’adresse d’envoi.
Merci de votre collaboration,
Catherine Turcotte
Stagiaire à la Biosphère, Musée de l’Environnement
Environnement Canada
160, Chemin Tour de l’Isle
Île Ste-Hélène
Montréal (Québec), H3C 4G8
Tél. : 514-283-2671
Fax. : 514-283-5021
catherine.turcotte@ec.gc.ca
Bonjour,
Aucun problème, pourvu que notre association, notre site, et notre initiative (édition en français des publications de l’Institut Worldwatch soient mentionnés.
Salutations,
Benoit Lambert
Directeur
Worldwatch Francophonie
4 juillet 2008
Merci infiniment pour votre très appréciable contribution à ma formation.
Je vous remercie pour tout.
M.Yaya BADIANE
1er juillet 2008
Bonjour , je suis Maud Lambert, de l’association DIA. Lectrice de l’État de la Planète j’ai bien recu votre mail indiquant votre besoin de grandir le nombre de lecteurs de la newsletter, et donc votre besoin de soutien.
A travers mon association pour la musique actuelle, j’organise des événements musicaux, avec des artistes suisses ou internationaux connus, au bénéfice de causes telle que le développement durable afin de sensibiliser le public romand.
Nous avons souvent travaillé pour la cause des enfants de la rue à travers l’ONG Casa Alianza, qui oeuvre en Amérique centrale, et aujourd’hui nous aimerions plus nous diriger vers la protection de l’environnement. Nous prévoyons d’organiser un événement au profit de l’Amazonie au travers d’un programme WWF et un autre pour le la fondation Bruno Manser (protection foret de Bornéo) en collaboration avec la fondation pour la protection de la foret de Bornéo à Genève.
Je souhaiterais vivement pouvoir vous aider à toucher un nombre de lecteur plus large auprès du public romand en vous incluant ou en réalisent un événement propre a l’État de la Planète.
Je sais pas si un tel projet pourrait vous intéresser, si oui je me ferais un plaisir de discuter avec vous d’une possible collaboration.
J’apprécie vos articles et la richesse de votre travail qui m’ont apporté beaucoup alors si je peux être vous être utile d’une quelconque manière, ça serait volontiers.
Mon intérêt pour la protection de la planète et mon admiration pour votre travail sont les seules motivation de ma démarche.
très cordialement,
Maud
Diaplay,
Maud Lambert, Eliane Hauri,
3 août 2007
Bonjour,
Je recevais régulièrement par mail le magazine World-Watch et son absence me manque énormément tant j’appréciais la ligne politique et le contenu de ce mag qui correspondait parfaitement à mes attentes. J’ai bien compris que ce sont des difficultés financières qui ont interrompu la publication mais je me demandais si c’était définitif ou si en pouvait encore avoir espoir ? Dans la négative, comment retrouver une information de cette qualité ?
Merci pour la réponse.
Mario DUVAL
7 juillet 2007
Des acceptations d’OGM au mépris de la démocratie
Par Guillaume Moricourt
Comment autorise-t-on un OGM dans l’UE ? La procédure de décision mérite le détour.
Dans un premier temps, on discute dans des comités techniques de la commission européenne autour du dossier d’habilitation remis par le semencier. Celui-ci doit prouver, par une belle documentation, qu’il a tout mis en oeuvre pour certifier l’innocuité de son OGM. Au passage, remarquons que les institutions européennes n’ont pas les moyens de procéder sérieusement à des contre-expertises. On demande encore son avis à l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (AESA - EFSA). Puis on vote ; une constante : il n’y a pas de majorité qualifiée pour adopter l’OGM.
Alors, on s’en remet au conseil des ministres, la plus haute instance de nos institutions démocratiques de l’Union Européenne. Chaque Etat prend le soin de demander conseil à son organisme national (Commission du Génie Biomoléculaire en France, ou AFSSA). Autre constante : il n’y a pas de majorité qualifiée non plus pour adopter l’OGM au conseil des ministres. Et dans une saine démocratie, on devrait en rester là, et ne pas autoriser l’OGM.
Mais la démocratie européenne n’en est pas une. Dans le cas de non acceptation d’un OGM, c’est la commission qui décide en dernier ressort. Etrange pratique, qui réserve une décision politique à un organisme technique non élu, alors que les élus des Etats Nations n’ont pas trouvé d’accord pour accepter l’OGM.
Et, depuis cette procédure de 2001, tous les OGM ont été acceptés par la commission, en dernier ressort, au mépris du vote du conseil : le maïs Bt11 de Syngenta a été autorisé par la commission en mai 2004, contre l’absence de décision du Conseil du mois précédent (Hervé Gaymard, à la sortie du conseil des ministres, a pu avoir cette remarque troublée : « S’il n’y a pas de majorité, il devrait y avoir refus... » ; le maïs NK603 de Monsanto a été accepté par la commission en octobre 2004 après une non-acceptation par le conseil en février 2004... et ainsi de suite !
Actuellement, les dépôts de dossiers se multiplient dans les instances européennes : betterave, maïs... et surtout pomme de terre : même les jardiniers de nos belles provinces pourront apprécier d’être contaminés contre leur volonté sans pouvoir se défendre.
Guillaume.moricourt@ifrance.com
http://guillaume.moricourt.ifrance.com/agricultureetsante
Le 26 janvier 2007.
Voici une des raisons pour lesquelles L’Etat de la planète doit pourvoir poursuivre son travail d’information. Voir notre réponse plus bas.
Bonjour je suis (une femmes), j’ai 31 ans, marié un enfant, et vit en France. Je souhaiterai soumettre quelques idées sur les causes du réchauffements climatiques. Ce que je ne comprends pas c’est que nous parlons en permanences des gaz à effets de serres et du climat, mais je pense et suis certaine que le problème majeure est celui de la démographie. En effet nous sommes trop, le terre ne peut tous nous nourrir, nous chauffer, nous faire travailler, et tous les problèmes viennent de là. Les gens se reproduisent, en Afrique, au Brésil, par 5 à 10 enfants, ils les jettent dans la rue. Cela créé la pauvreté partout des gens qui n’ont pas de ressources d’éducations, de moyens, des maladies... Je ne comprends pas pour quoi les pays riches ne controllent pas de forces, la démographie dans le monde. Moi même je n’ai fait qu’un enfant, pourquoi avoir 3 enfants à nourrir, qui vont demain polluer, consommer et souffrir d’ailleurs d’un monde plus dure. Il ne faut plus que la démographie augmente mais diminue. On ne contrôle pas la démographie à cause des religions peut être. Encore une hérésie et qui placent les femmes au rang de simples gestatrices, quitte à remanier l’économie, pour la faire désormais cohabiter avec lEcologie, comme une Ecolonomie et une démographie des pays pauvres nettement contrôlées, de sortes que tous les nationalité subsitent, vivent entres elles, en paix et en adéquation et un partage équitable des ressources. Et oui pourquoi une nation aurait-elle le droit de se reproduire plus les autres et de consommer plus, il y a déjà là inégalité. Cette égalité doit être surtout les plans. Arrêter cette reproduction anarchique dans les bidons villes, par le moyen le plus simple, trouver la solution de stérilisation, permettrait d’enrayer le problème, de ne plus les soumettres aux hommes, qui les rendent esclaves de ces enfants, et petit à petit, n’ayant plus ce rôle primaires, les femmes pourraient avec ou sans leur mari travailler, nourrir leur seul enfant, s’enrichir au lieu de diviser leur part, et s’ensortir.....
Bonjour,
Si la question démographique est certainement en partie responsable de la dégradation environnementale actuelle, elle n’est de loin pas la seule. Sachez que tous les pays du monde, y compris en Afrique, suivent la courbe de la dénatalité. Les populations augmentent encore, mais le nombre d’enfants par femme diminue partout. C’est lié à l’éducation, à l’accès à la contraception, etc. Vous semblez méconnaître le sujet : le nombre d’enfants par femme au Brésil, par exemple, est proche de celui connu en France. Cela grâce à une campagne très importante, et contre l’église et l’armée, des gynécologues brésilens dans les années quatre-vingt. Les idées que vous émettez sont anciennes, dangereuses et n’ont jamais rien résolu. Je vous invite à vous intéresser à la question et peut-être que Worldwatch nous fournira des réflexions sur le sujet dans les numéros à venir, si nous trouvons les moyens pour poursuivre notre travail d’information.
Salutations cordiales,
Benoit Lambert
5 janvier 2007
(...)
En tout cas votre maison est hyper sérieuse.
Je vais vous faire de la pub, bien méritée.
J’ai déjà conseillé vos opus au service de pathologie professionnelle de la faculté de médecine de Bordeaux.
Je pense que je vais être un lecteur assidu de vos publications et un fidèle de votre mag en ligne.
Merci pour votre contribution à la préservation de notre planète.
(...)
Cordialement
Dr Thierry FREMIOT
15 décembre 2006
Bonjour Monsieur Lambert,
Je me nomme Marilyne et j’ai 17 ans. J’ai deux questions à vous poser.
La première concerne le dernier numéro, celui de novembre-décembre 2006, car j’ai été attirée par le fait que ce serait peut-être le dernier. Par contre je suis allée sur le site internet et j’ai vu qu’il y en avait un pour
janvier-février 2007, j’ai donc été soulagée. (...)
Merci énormément à l’avance, je tiens à féliciter tous ceux qui participent à la réalisation de ces numéros et du site internet. Cela m’a été d’un grand aide lors d’un gros projet d’un que j’avais à faire pour la dernière année
de mon secondaire. Je devais choisir un sujet qui me passionne et réaliser une oeuvre entièrement personelle. J’ai donc décidé de concevoir un dossier sur l’état de la planète sur tout ses angles et ce en scrapbooking. Ainsi
votre site et vos éditions m’ont beaucoup aidé durant cette année de travail, et j’en suis extrêment reconnnaissante.
Au plaisir de vous relire, encore et encore,
Passez une excellente soirée.
Marilyne.
11 décembre 2006
Cher Monsieur,
J’ai lu ce matin votre éditiorial dans le dernier numero de l’Etat de la Planete.
Je suis désolé d’y apprendre que vous allez etre contraint de suspendre la publication du magazine par manque de subventions.
Ce serais pour moi la perte d’une de mes sources de référence et d’inspiration importantes et je vous sohaite de tout coeur de pouvoir trouver une solution à ces difficulés que j’espère temporaires et passagères !
avec tout mon soutien
bien cordialement
Frederik de Cock,
Chesières, Suisse
11 décembre 2006
Benoit bonjour,
Je viens de prendre connaissance de ton Edito et je suis très affecté par l’idée que vous puissiez disparaître. La voix du Worldwatch est plus que
jamais nécessaire en ces temps difficiles et votre travail est essentiel pour la faire entendre dans la sphère francophone.
Eric Eustache,
Planète Urgence
20 novembre 2006
Je n’ai découvert votre site que récemment et je le trouve vraiment superbe.
Je me réjouis vraiment de recevoir ces deux ouvrages.
Je suis étudiant de 2ème année en géographie et sciences de l’environnement
(GSE) à l’université de Lausanne. Toutes les problématiques abordées me
touchent donc énormément.
(...)
Jonathan Merenda
13 novembre 2006
Article n°1 :Offre groupée :
- Rapports 2005 et 2006 - Nombre : 1 - Prix total du produit 45,00 CHF
Provenance du client :
Remarques et suggestions : Je lis régulièrement vos publications bimensuelles avec un grand intérêt. Merci de nous ouvrir les yeux sur des sujets vitaux.
A bientôt
18 août 2006
Remarques et suggestions : je serais en France du 7 septembre au 12 octobre, merci de faire tout votre possible pour que je le reçoive dans cette periode car je vis au Bresil ou je developpe des projets d’education a l’environnement et ne revient pas souvent en France.<
10 juillet 2006
Monsieur Lambert,
j’en profite pour vous féliciter pour votr site, très bien fait, sur le fond et sur la forme, dommage que les infos soient simauvaises, mais là vous n’y êtes pour rien.
Courtoisement
H. Gosset-Roux.
22 juin 2006
Remarques et suggestions : bravo et bonne continuation
24 juin 2006
Provenance du client :
Remarques et suggestions : Bravo pour le format de lecture (2 colonnes en paysage), qui permet une lecture facile, agréable et efficace des articles sur écran.
A bientôt
18 mai 2006, famille Détolle Ricco
deux points en réponse à l’article de Vaclav Smil sur le pic pétrolier :
1) Cambell et et les autres tenant du pic n’ont jamais dit que c’était la fin du pétrole, mais seulement la fin du pétrole BON MARCHÉ.
2) Toute discussion des solutions doit adhérer aux principes scientifiques. Des propositions sérieuses pour les technologies futures doivent être basées sur la thermodynamique et la physique, plutôt que sur le monde des affaires et l’économie. Beaucoup des substituts proposés pour le pétrole ont de sérieuses limitations techniques. Le gaz naturel est une ressource finie, et est déjà en déclin en Amérique du Nord. L’hydrogène est une panacée souvent citée, mais au lieu d’être une source d’énergie primaire, l’hydrogène est seulement un vecteur d’énergie et un perdant énergétique. En conséquence il n’est d’aucun secours. Le solaire, le vent et le nucléaire ne sont pas des carburants de transport et ont d’autres limitations qui peuvent gêner un déploiement à grande échelle. Les technologies encore au laboratoire, celles qui sont prouvées ou qui sont encore non prouvées, ne seront par définition pas prêtes pour l’utilisation assez vite et avec la magnitude dictée par ce problème. Le point clé est que le problème du pic pétrolier est ici, et que toutes les alternatives connues sont soit non prêtes, inadaptés, problématiques, ou limitées en potentiel. IL N’EXISTE AUCUN SUBSTITUT AU PÉTROLE
15 mars 2006
un acheteur de L’état de la planète 2005
Remarques et suggestions : Vous faites un travail remarquable. Merci et continuez !
23 janvier 2006
bonjour,
je viens de trouver - en kiosque - et d’acheter l’état de la planète 2005 ; je suis heureux de contribuer ainsi à votre travail et à cette très bonne initiative qu’est votre magazine en ligne.
c’est mon premier petit geste militant de cette année, bons voeux à tous
André Hamon, Vendée (France)
Date : Tue, 28 Jun 2005 13:01:23 +0200
To : opinions@lemonde.fr
To : numero@delaplanete.org
From : Jacques Grinevald
Subject : Hommage au père de la "courbe de Keeling"
Genève, 46°12N, 6°09E
le 28 juin 2005
Alors que la météo locale nous annonce à Genève un nouveau record de température dans cette vague de chaleur de l’été 2005 qui commence, je bois mon premier café de la matinée, sur une terrasse, à l’ombre - il fait déjà vingt cinq degré au moins - et je lis, comme tous les matins, quelques nouvelles du monde, dans Le Monde. Soudain, je sens mon coeur palpiter d’une manière inattendue, en lisant le nom de Charles D. Keeling dans la rubrique des disparitions. L’hommage à Charles D. Keeling (1928-2005) mériterait, à mon sens, de faire la une du Monde, pour une fois que le monde est pris au sens réel du terme, et non dans sa métaphore mondaine et trop humaine. Plus qu’un "climatologue américain", le père de la fameuse "courbe de Keeling", qu’il faut enseigner - en même temps que la "courbe de Hubbert" (de la production historique mondiale du pétrole) - dans toutes les écoles et toutes les disciplines, et surtout en sciences économiques et sociales et pas seulement en sciences de la Terre, a donné à l’humanité la pierre de Rosette de l’affaire de l’effet de serre, le Global Warming que l’on pourrait traduire en français par "la surchauffe de la croissance", pour reprendre l’expression thermodynamique du regretté philosophe François Meyer. Charles David Keeling aurait mérité, comme Linus Pauling, le prix Nobel de chimie et le prix Nobel de la paix.
Jacques Grinevald
professeur à l’IUED, Université de Genève
8 juin 2005
Bravo ! Le seuil critique de prise de conscience est atteint, la planète franchit une nouvelle phase, vous y contribuez magnifiquement.
Jean-Pierre Chevalier, Paris
3 juin 2005
Bonjour
La decouverte de la maison des Guisan est une révélation pour moi... J’en revais ils l’ont construite !! Où puis je contacter ces personnes pour visiter ?
Merci
Mme Auger
1 mai 2005
Bonjour
Félicitations pour votre magazine que je viens de découvrir tout récemment. Je suis abonné moi aussi à www.notreplanete.info.
Né avec le sentiment d’être respectueux de ma Terre et de l’aimer au détriment d’une carrière axé sur l’argent, je suis en colère devant ceux qui crachent sur notre Mère. Elle qui nous à vu naître, qui nous porte, qui nous soigne, qui nous nourrit... et voilà comment nous la traitons.
Je ne fais parti d’aucun organisme vert, ni politique, ni groupe ni quoique ce soit.
C’est quand même pas surhumain de respecter la vie sous toute ses formes, et de vivre en harmonie avec la nature.
J’ai choisi de rendre à l’environnement ce qui lui appartient. Je suis apiculteur et j’élève des abeilles (240 ruches) pour amplifier la pollinisation et permettre la pérennité de la biodiversité et au diable l’argent.
Je suis spécialiste en biologie végétale et structure et physique des sols.
J’aime la nature et suis profondément en symbiose avec elle. Mais quand j’entend parler de croissance économique cela signifie décroissance pour le reste. Je vis à la campagne et suis horrifié par l’impact de l’agriculture intense. L’agression systématique des agriculteurs sur les milieux je vous l’assure c’est effrayant.
Félicitations pour votre très bon magazine et longue vie.
Didier Durand
France
18 avril 2005
Bonjour,
... J’en profite pour vous formuler mes félicitations à votre action si complète. Je suis nouveau et heureux lecteur.
C’est en recherchant des éléments clairs et pertinents, hors forum de discussions, sur l’épineux problème du traité de la Constitution Européenne que je suis finalement arrivé « chez vous », en passant par www.notre-planete.info dont je suis abonné. N’étant pas politicien, ni économiste mais simple citoyen lambda d’un monde quelque peu perturbé contre-nature par une espèce bien prédatrice au-delà du raisonnable,... J’ai besoin de trouver des arguments simples, mais dont l’évidence permettrait de mettre en lumière quelques points clef faisant directement un lien entre économie de marché - écologie mondiale - refus ou acceptation d’un déclin planétaire annoncé par l’entêtement abusif de certaines orientations politico-financières généralisées. Je ne suis évidemment pas le seul à en faire le simple et triste constat que certains s’empressent de qualifier de naïf, d’irresponsable et parfois de puéril,... mais je ne peux baisser les bras devant tant d’adversité et me convaincre que peut-être, avec un peu plus de pédagogie,.. d’exemples illustrés non réfutables,..
Je lis et parcours donc avec avidité votre site si bien fourni et attends avec impatience de recevoir votre ouvrage sur la redéfinition de la sécurité mondiale.
Bien cordialement,
po
2 mars 2005
Quelle rapidité !
Quelle surprise de trouver dans ma boîte aux lettres État DE LA PLANÈTE 2005, seulement deux jours après l’avoir commander. Il n’y a qu’un mot : bravo !
Bravo pour les délais mais bravo surtout pour son édition en français alors que nous en étions privés depuis plusieurs années. J’en redemande en 2006 car bien entendu j’ai commencé sa lecture le jour même.
@ + et encore merci
Depuis l’Ouzbékistan, le 2 novembre 2004
Bonjour M. Lambert,
Je n ai découvert que très récemment votre site, par un ami. Me connaissant comme plutôt sympathisant "vert", c est un véritable cadeau qu il m a fait en m’indiquant votre site. Malheureusement je ne me trouve pas le temps de militer, ou de contribuer comme je voudrais (ou devrais), à cause d un emploi du temps plutôt chargé, et qui me limite a lire vos articles souvent très léchés. Expatrié depuis ans à travers le monde, j ai malheureusement été le témoin oculaire de nombreuses pollutions, et offenses faites à notre planète.
Votre web site a enrichi mes lectures car en Ouzbékistan les journaux occidentaux ne nous arrivent que trop épisodiquement. J’ai découvert vos reportages radio (très intéressant le BIO carburant). Le son y est bon et les images passent bien quoique je suis équipé tout simple et non pas avec les derniers cris de l’audio visuel.
Quant a mes connaissances sur le Balkhach, passons... Votre article est bien, et de loin, plus complet. On pourra malheureusement parler du Baïkal bientôt si rien ne se fait pour renverser la tendance qui consiste à laisser polluer nos réserves d’eaux potables. C’est de plus en plus vrai pour de nombreux lacs petits ou grands autour de l’Altaï.
J’attends avec impatience votre prochain article sur la maison 100% autonome.
A quand un sur les poubelles du nucléaire soviet ?
Amicalement
Patrick
8 octobre 2004
Monsieur,
Je vous félicite pour votre itw du Nobel de la paix Wangari Maathai. Reste maintenant à vous connaître auprès de médias plus ’’classiques’’.
Très bonnes journée et continuation,
Etienne Vuillaume
Directeur de la rédaction
Lepetitjournal.com - Terre-Neuve - Canada
Septembre 2004
Madame, Monsieur
Tant votre mag’ est bien fait, je voulais vous informer qu’un lien vers
delaplanete.org figure, depuis plusieurs mois déjà, dans notre site dédié à
environnement (www.cgslb.be puis rubrique développement durable). Le projet
qui m’occupe au sein de la CGSLB a pour objectifs de favoriser la prise en
compte de l’aspect environnemental par les délégués syndicaux au cours de
leurs négociations. Bonne chance, bon courage pour la suite et surtout félicitation pour votre
boulot.
Cordialement,
Olivier Wilser.
Asbl " Bien-être des salariés" (CGSLB)
Responsable de la Cellule Environnement,
72-74 Bld Poincaré
1070 Bruxelles
4 juillet 2003
Je ne pouvais aller à votre défense de thèse mais ce n’est pas par
manque d’engouement et d’envie de partager ! Ça s’est bien passé ? Si
vous publiez cette recherche, dites-le moi.
Barre, au Vermont, c’est tout à côté de chez nous et nous pourrions même
y aller en cyclo-touring camping en tandem mon épouse et moi, nos
enfants et petits enfants sont tous aussi vélo et jardinage écolo, alors
croyez que vos efforts de promotion de santé et de développement durable
porteront fruit.
À une prochaine fois, portez-vous bien, très sincèrement, Jean-Pierre
Landry, Fleurimont, Québec
29 mars 2002
Merci pour vos articles très bien conçus et qui plus est gratuits !!!
En effet, je m’intéresse à notre chère planète et vos articles m’apprennent beaucoup, d’autant plus que j’ai repris des études universitaires par correspondance (DEUG de géographie) qui correspondent aux contenus de mes études. En effet, j’ai 42 ans et je m’intéresse à l’environnement de notre planète et de nos sociétés urbaines. J’habite à Mauléon, petite ville du Pays-Basque. Continuez ainsi, j’apprends beaucoup !!
Du Dr LEY-NGARDIGAL Djimadoum
A LA RÉDACTION DU MAGAZINE "L’ÉTAT DE LA PLANÈTE"
Mes félicitations et encouragements pour les pertinentes informations écologiques
et travail pédagogique sur la protection de notre planète terre, que vous livrez dans votre magazine. C’est avec beaucoup de plaisir que je lis toutes les parutions de L’ÉTAT DE LA PLANÈTE.
Bien cordialement,
LEY-NGARDIGAL Djimadoum
Du Dr Noureddine NASR, Coordonnateur Régional du projet
Mr Benoît Lambert,
Ce soir 12 Oct 2003, J’ai lu votre article sur le palmier dattier et sur notre projet et j’ai écouté l’interview.
Je vous remercie pour votre intérêt au projet RAB98/G31 "gestion participative des ressources génétiques du palmier dattier dans les oasis du Maghreb". Depuis notre rencontre à Zagora de grands pas ont été franchis pour la conservation de la diversité génétique du palmier dattier dans les oasis du Maghreb.
Nous avons fait un diagnostic participatif dans les oasis de Fezouta an Avril dernier,
3 projets d’ONGs formées à la formulation de projet FEM pour la conservation de la biodiversité (atelier auquel vous avez assisté) ont reçu des fonds pour exécuter des projets.
Une ONG (ASM de Gafsa, Tunisie) qui exécute un projet en partenariat avec nous a reçu en juin dernier le prix Méditerranéen de l’environnement.
La semaine prochaine nous organisons à Ghardaia (Algérie) le premier atelier des journalistes arabes pour la mise en oeuvre d’une stratégie d’information pour la sauvegarde de la biodiversité.
Aussi la semaine prochaine nous organisons la foire Maghrébine des dattes à Er foud (Errachidia Maroc) avec la participation d’agriculteurs Tunisiens, Algériens et Marocains.
Merci encore une fois et nous souhaitons vous revoir dans un des sites du projet en Algérie et/ou en Tunisie et/ou au Maroc.
Dr Noureddine NASR
Regional Coordinator Project GEF/UNDP-IPGRI
’Maghreb Date Palm’
INRAT : Centre de Recherches Phoénicicoles , 2260 Degache. Tunisie
Tél : 216 76 421 080, Fax : 216 76 421 139
Email : n.nasr@cgiar.org